Sympaphoniquepeople !

11/08/2009

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Y'a comme un gout amer...je ne sais pas...je ne sais que trop bien... pardonne moi mais tu vois j'ai ce relan de la veille comme un lendemain de cuite...un truc qui tord les boyaux, la machine à broger et le palpitant...surtout le palpitant. Le temps ne fait rien à l'affaire, quand on a gouté au bonheur, à la béatitude, au plaisir d'être vivant, de se sentir vivant, l'absence me tord le bide comme un alcool frelaté. Il reste la vie, fade, insipide, sans son essence, sans cet idéal après lequel tout le monde court. Je ne comprends rien même si tout s'explique. La logique humaine de l'impossibilité irraisonnée ou, quand la compréhension déboulonne la raison au profit de l'Idéal.
Une balle en plein coeur vous rappelle que "rien n'est jamais acquis, à l'homme ni sa force, ni sa faiblesse ni son cœur..." (Brassens).
Tais toi mon cœur, ne bas plus. Errer effondrer mais debout. Je te garde en moi, comme un organe vitale dont on ne peut se soustraire, aucune transplantation possible.
Tout ceci peut paraitre effrayant, et logique serait l'idée de réfuter, de ta part, ces propos si sombres, mais n'ai crainte, seule la mort est inéluctable, alors en repoussant celle ci de toute ma rage, "pase lo que paso sea lo que sea, l'espoir, toujours l'espoir !"
Je ne suis guère addict aux psychotropes mais de ton être je suis accro, à tomber des montagnes si il le faut. Et de battre mon cœur, ne recommencera que lorsque ta sève coulera à nouveau dans mes veines. Je n'ai qu'une parole...

Peace bliss and life !

6 commentaires:

Anonyme a dit…

Si je puis me permettre ce petit commentaire anonyme, les paroles citées ne proviennent pas de Brassens, mais sont issues du poême, homonyme à la chanson, de Louis ARAGON.

Merci pour l'attention, et désolé pour la réflexion.

G

Anonyme a dit…

I

Anonyme a dit…

B

Pierrick a dit…

Monsieur Bus De Gibe ??? c'est bien vous la dans le noir de l'anonymat ?

Anonyme a dit…

peut etre gentil sangohan...

Unknown a dit…

Énorme un lecteur assidu anonyme et connu !